Détails logistiques

Posted by on 10 octobre 2013

Voici un petit chapitre sur les autres points de logistique/intendance que j’ai eu à régler avant le départ, et un bilan sommaire de ce qui est à refaire, ou pas!

Cartes papier ou GPS?

Cette question fut vite réglée car je n’avais pas les moyens (et pas non plus l’envie) d’investir dans un GPS waterproof et d’y enregistrer tous mes tracés si élégamment bidouillés à la main… j’ai donc choisi d’emporter toutes mes cartes, imprimées au 1:25000 au format A4, en couleur, par Carole-la-bien-aimée, qui me les a fournies toutes chaudes et pré-annotées par ses soins!  Je les ai étalonnées à l’ancienne, à la réglette de TREC et au stylo bille, pour évaluer la distance de chaque étape et déterminer mes divers points de chute (l’ »idéal » étant de trouver une étape tous les 25km, ce qui s’est concrétisé, aléas de l’hébergement aidant, par des étapes comprises entre 20 et 35km!).

J’ai emballé le tout dans des pochettes plastique, scotchées en haut pour interdire toute intrusion d’eau, et glissé le dossier complet dans mes sacoches. Chaque soir je déballais ma ou mes cartes du lendemain et rangeais celles de la veille, et les cartes du jour étaient glissées dans mon sac banane.

Si c’était à refaire, je crois que je conserverai ce système… c’est vrai que c’est ballot de trimballer de la paperasse, mais je ne suis pas encore passée pour de vrai à l’ère numérique (enfin sur ordi oui, mais je me méfie des petits objets technologiques!) et j’apprécie de « lire ma carte » en grand format, d’avoir une vision globale du parcours, de pouvoir gribouiller au crayon des modifs de tracé selon les conseils de gens du coin, et de ne pas avoir à me soucier de trouver une prise de courant pour recharger un GPS… un jour, peut-être, je m’y mettrais, mais pour l’instant je préfère emmener moins de bagages… mais emporter mes cartes!

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Nourriture, et petits tracas…

Pour éviter d’avoir à transporter un sac de 25kg d’orge aplatie, j’ai choisi de faire une mission de reconnaissance/dépôt alimentaire quelques jours avant le départ. J’ai ainsi déposé les rations de Sla et les miennes à l’avance, mais comme certaines étapes n’étaient pas encore définies, j’ai laissé parfois une double dose à l’étape précédente.

  • La colique qui fait peur

J’ai commis une grosse erreur au cours de cette reconnaissance, qui fut de ne pas prévoir assez d’orge aplatie en partant de chez moi, et je n’ai pas pu me réapprovisionner autour de chez mes parents! J’ai donc acheté sur place de l’orge entière,mais Sla ne l’a pas digérée correctement et a fait une petite colique, à la veille du départ prévu (qui du coup, a été décalé d’une journée, le temps de s’assurer qu’elle n’avait aucune séquelle)… incident qui m’a conduit à une belle crise de panique -car en voyant Slavana couchée j’ai repensé à la mort de Clovis et je me sentais impuissante… – heureusement la véto de Quintin est vite arrivée et la colique de Sla était déjà presque passée entre temps… beaucoup plus de peur que de mal, et l’occasion de constater que ce projet générait, mine de rien, un énorme stress (et pas que pour moi…)… Heureusement Sla m’a prouvé dès le lendemain qu’elle était totalement remise, et sa journée de pause imprévue a fait d’elle une pile électrique le premier soir: il était temps de prendre la route!

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  • Les plats préparés qui font vomir

J’avais prévu de me nourrir essentiellement de salades en conserves, barres de céréales et pom’pottes pendant la randonnée. A ne pas refaire car: au bout de trois jours l’idée d’ouvrir une nouvelle boîte me donnait la nausée (heureusement que j’ai fait de nombreuses pauses gastronomiques chez/avec les copains!) ; les boîtes de pâtes molles en conserve, c’est pas très appétissant; c’est lourd à transporter; c’est pas bon du tout!!! Et la pom’potte au réveil, ça ne fait pas rêver non plus…

J’en ai conclu que pour mes prochaines aventures, je me munirai plutôt d’un peu de menue monnaie et irai frapper à la porte des boulangeries et autres supérettes de village, pour me réapprovisionner en aliments variés, appétissants et frais, tout en faisant marcher le petit commerce local! Vive l’improvisation! (ce qui n’empêche pas d’emporter un stock de crêpes Whaou pour survivre à la traversée d’un véritable no man’s land!)

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Le fameux téléphone portable!

Pour rassurer mes parents, et pouvoir appeler les secours – si tant est que le réseau soit compatible! – en cas de besoin, j’ai du ACHETER UN TÉLÉPHONE PORTABLE, petite révolution en soi. J’ai jeté mon dévolu sur un téléphone BIC rechargeable avec une mobicarte, mais j’ai cessé de l’alimenter dès notre retour… je tiens à ma liberté téléphonique! Je ne VEUX PAS être joignable 24h/24! (Je m’excuse par avance auprès de ceux qui auront tenté de me joindre à ce numéro depuis, alors que je l’ai volontairement replongé dans le sommeil bienheureux des portables inactifs…)

Il faut cependant reconnaitre qu’un téléphone portable est un précieux allié quand on ressent un besoin irrépressible de… commander des pizzas au milieu du Liscuis!

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Si d’autres aspects « techniques » du projet vous semblent encore obscurs, faites moi signe et j’ajouterai un chapitre à ce sujet!

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